Les Voyages d'H-IL

Camping-car, voyages

26 juillet 2009

Ouais ch'sais c'est dimanche

C'est dimanche, c'est l'jour des gags. Mais ch'suis vraiment pas d'humeur moi. J'ai aussi droit à ma p'tite quinte non ? Ouais ch'suis grinche, alors c'mat t'as droit à des gags noirs, mais noirs comme c'est pas possibles d'être noirs. Non rien à voir avec çui d'la Barack noire.

Horreur_032


Qu'est ce qui pue à la fois le cul, la moule et les pieds?
- Un collant roulé en boule!

Horreur_032


Comment savoir si votre sperme est assez concentré?
- Demandez à votre petite amie si elle est forcée de mâcher avant d'avaler...

Horreur_032


Qu'est-ce qui est tout bleu, très haut et qui sent plus rien ?
- Un alpiniste au fond d'une crevasse dans le massif du Mont Blanc.

Horreur_032


- Papa, papa, pourquoi Mamie elle fait des bulles ?
- Tais toi et tire la chasse...

Horreur_032


- Papa, papa, c'est quoi un travesti ?
- Tais-toi et dégrafe mon soutien-gorge. Et puis cesse de m'appeler papa, ça m'énerve.

Horreur_032


- Maman, Maman! Qu'est-ce qui est arrivé à toutes tes croûtes?
- Tais-toi et mange tes corn flakes!

Horreur_032


- Maman, Maman! Il y a quelque chose dans l'œil de papa!
- Tais-toi je t'ai déjà dit qu'on ne mangeait pas les yeux.

Horreur_032

Malgré ma mauvaise humeur, ch'te souhaite le plus horrible des Dimanche. Na ! Bien fait. Ch's'rai pas tout seul.

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22 juin 2009

Réponses

C'était pas fastoche d'chez fastoche c'p'tit concours. Mais y a eu un malin !

Vous avez z'été presque de bons élèves. Mais un, un a été plus que parfait, il s'agit de renéetjeanine, dont la réponse se calque sur la question. Me d'mande s'il a pas gagné en lisant par dessus mon épaule. Donc y z'obtient l'premier prix, c'est à dire pas d'prix.

Pis une brochette de deuxième prix ex-aequo, donc même prix qu'le premier prix. Ch'te remets ici in extenso la réponse du premier qu'tu compareras avec ma réponse ci-dessous :

Titre du commentaire : eh ben mon vieux ce n'est pas de la tarte ton truc !

Commentaire :
nous esperons que vous allez bien, chers amis, et que votre balade nouvelle est pleine d'attraits maintenant pour le concours nous pensons !!! que c'est la Reine Elisabeth d'Angleterre et son prince Philip dans la voiture photographiés par toi ! Lors du "Jamboree" mondial de 1957 le neuvième jamboree scout. c'est le Jamboree du Jubilé commémorant le 50e anniversaire du scoutisme et le 100e anniversaire de la naissance de Baden Powell. il s'est tenu à Sutton Park en Angleterre en 1957 est ce que ça te convient ? là dessus, on de dit au revoir, bonne journée et on vous envoie de grosses bises ! Jeanine et René

D'accord, y manque le N° de téléphone de la Couene, on s'en passera.

EIIR_10

  • Qui ?   Sa Madame Lizabet zecond et son Jules qu'on sort
  • Par qui ?  H-IL eh voui !
  • Où ?    Jamboree en GB
  • Quand ?   1957

En 1957, je participais avec les scout au Jamboree. C'est un rassemblement mondial des boy-scouts. Le but, rien de spécial si non faire connaissance, façon de parler. Car il n'est resté aucune relation ne serait-ce que nationale.

Le jamboree mondial de 1957 est le neuvième jamboree scout.
Exceptionnellement il n'a lieu que deux ans après le précédent : c'est le Jamboree du Jubilé commémorant le 50e anniversaire du scoutisme et le 100e anniversaire de la naissance de Baden Powell.
Il se tient à Sutton Park en Angleterre et rassemble un peu plus de 30 000 scouts venus de 80 pays..

Que ch'te raconte un peu le voyage du retour. Les Royal's Railways Britisch ont ressorti des vieux wagons, mais vieux d'chez vieux. Imagine-toi qu'il n'y avait de couloir longitudinal. Donc on était enfermés dans un compartiment avec une porte à droite et une à gauche. De plus les fenêtres se manœuvraient avec une courroie de cuir. Et la fenêtre coulissait dans la partie inférieure. On retirait sur la courroie et la fenêtre remontait.

Or pendant l'voyage, un copain ou l'autre devait assouvir
un p'tit besoin urgent. Faut te dire qu'on a été enfermés un sacré paquet d'heures. La grosse commission était plus épique, imagine un mec assis par la fenêtre, le cul en dehors du train et quelques gaillards qui le retiennent par les pâturons.

Sorti du train on a pris le bateau pour aller en Belgique. La Manche ne faisait pas la manche crois-moi. Elle donnait tout ce qu'elle pouvait comme roulis et tangage. Aussi ça dégueulait ferme par dessus tous les bastingages.

On reprit le train, on était 1'200 pour 800 places, donc un peu serrés. Le long du chemin, des boîtes de frein de l'une ou l'autre des voitures se mettaient à cramer. Arrêt du train dans la prochaine gare, on abandonne la voiture. Tout l'monde se tasse en avant. Et comme-ça , on a perdu quatre voitures. Ben on se tenait chaud.

Beau souvenir. Et j'ai vu SM Elizabeth II, personnage que j'aime bien charrier. Je ne suis pas **Familles royales** mais à l'époque, on nous serinait les étagères à mégots avec les turpitudes futures de la Royal Familly.

Dès demain Mardi nos histoires de p'tit voyage du 17 juin ici http://mjethil.canalblog.com/ histoire qu'j'aie le temps dte préparer d'autres trucs ici.

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19 juin 2009

Concours

C'est pourtant pas l'genre d'la maison les concours, les quizz et tous ces trucmuches. Mais pour une fois ch't'en fais un et y sort d'l'ordinaire crois-moi. Enfin ch'sais qu'tu m'crois, pisque chez moi rien est ordinaire, c'est ça mon ordinaire à moi.

En graillant dans l'cartons aux souvenirs, je découvris cette image argentique. Mais attention, pas n'importe laquelle. Ch't'en ai d'jà scannées des de nos voyages. Mais là autant te dire tout d'suite qu'j'étais solo. Ma Jonquille était encore dans les jupailles d'sa Môman.

D'abord, les questions et l'image ensuite. T'es prêt, t'as lavé tes mains ? Alors allons z'y.

  • Qui ?   hyper fastoche
  • Par qui ?  fastoche aussi
  • Où ?    Alors là ça s'corse comme y disent à Bastia
  • Quand ?   le plus dur

Allez, là ch'te mets la photo, qu'sans ça c'est trop duraille à trouver. Go !! Réponse le 22 juin à la même place. Ah les prix, tu voudrais connaître le tableau des prix, soit :

  • Premier prix, pas d'prix.
  • Deuxième prix, même prix
  • Troisième prix un pompe à purin dan son écrin
  • Quatrième et dernier prix, la pompe à purin sans son écrin.

EIIR_10

Pour les p'tits curieux, H-IL est sa Jonquille seront absents jusqu'à dimanche soir. Aussi pas d'réponses aux coms. Pis on relatera ces trois jour sur http://mjethil.canalblog.com/ évidemment.

Allez à la prochaine !

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13 juin 2009

Nuages

Et va pas croire qu'j'ai l'tarbouiffe fourré dans les nuages. Nan ! J'ai encore les pieds sur terre, malgré ce que pensent certains compatriotes Bloguiens. Mais de temps à autres, je le lève mon tarbouiffe. Et aussi ce hier matin, même qu'j'ai pas pour habitude d'te poster un article le Samedi, voilà ce que je vis. Non du verbe vivre mais plutôt, couché Pluto, du verbe voir.

Nuage_lenticulaire_003

Apparemment, il en existe de plusieurs formation, des issus de altocumulus ou de cirrocumulus, banalement appelé aussi os de seiche, ou pile d'assiettes. Là, je sèche. Un p'tit blabla.

Un altocumulus lenticularis ou nuage lenticulaire est un type d'altocumulus stationnaire en forme de profil d'aile d'avion qui se forme sous le vent des montagnes, signant la présence d'un ressaut ou onde.
En réalité, il se forme en permanence du côté du vent et se dissout de l'autre côté, réalisant un nuage stationnaire contrastant avec un vent fort.
Il se trouve souvent en empilements de plusieurs exemplaires formant une pile d'assiettes.
Il est apprécié des vélivoles car il montre la présence d'une ascendance stable et puissante.
Il est parfois cité par les sceptiques comme un candidat possible à l'origine de certains témoignages sur les ovnis (voir à ce propos le modèle sociopsychologique du phénomène ovni).


Et encore deux images

Nuage_lenticulaire_001

Nuages_lenticulaires_002

En tout cas pas des OVNIS, ni des Cornes Flaques !!! Et à demain pour les Gags.

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06 juin 2009

Européennes

UE

Pas l'habitude de me mêler de c'qui me regarde pas. Mais là ch'fais une entorse. Pourquoi ? Ben parce que !

Nan ! ça c'est une réponse idiote. Mais défendez vos droits, ne vous laissez pas diriger par les autres états membres. Et que cesse ces idioties du diktakt de Brussels.

J'vais t'raconter une p'tite histoire. Elle date de décembre 1992. Pas jeune pas jeune du tout. Mais là, une des première question cruciale, qui nous était posée était d'accepter ou refuser l'entrée dans l'Espace Economique Européen. EEE. Au soir du 6 décembre 1992, le sort était scellé, et une fois de plus le clivage entre la Suisse-Allemande et la Romandie était visible. Même les Tessinois s'étaient alliés aux Bourbines. Et malgré un fort taux de participation de près de huitante pour cent, le NON l'emporta.

eee_fed_1992

Le résultat final est de 49,7% de OUI contre 50,3% de NON. Il est à savoir qu'une double majorité est nécessaire, le nombre de voix, plus le nombre de canton.

Mais depuis, lors de nos voyages, des voisins et des gardiens, même diennes, de terrain de camping, nous ressassaient les oreilles de quelle chance vous avez de ne pas être dans l'U. E. et si possible n'acceptez jamais. Vous ne savez pas ce que ça nous coûte.

Oui nous savons ce que ça coûte. Parce que bien que nous n'en fassions pas partie, nous payons ! Et pas des clopinettes crois moi, ça se chiffre en milliards.

Tels étaient les propos qu'on nous proposait en voyant nos plaques blanches. Depuis on est nettement moins chaud.

Tu vas m'dire, Ouais heu, ch'sais pas pour qui voter. Évidemment moi non plus. Pourtant j'ai suivi les propagandes sur F3. T'en prends un pour assommer l'autre. Mais il y a moyen de remplir correctement ton devoir civique. Alors fais-le.


Alors participez, votez ! Et ne jouez pas les Rambos de bistrots.

Vous avez l'opportunité de vous prononcer, faites.le.

La Démocratie vous a offert un droit, fais-toi un devoir de l'utiliser.


Ainsi parla H-IL

voir ici http://contentpasconten.canalblog.com/

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10 avril 2009

Chansonniers

Remarque la nouvelle bannière offerte par Madame du Var. De gauche à droite, le Cervin, le Château Mercier de Mollin à Sierre, de la neige sur notre kikajon et le Glacier de l'Aletsch, classé au patrimoine mondiale de l'Unesco. Un immense bisous de merci à Françoise du V.

Une fin d'après-midi, en revenant de Lausanne, l'envie nous prit de faire l'impasse sur l'autoroute, et de suivre la route du lac. Lac Léman pour les ignares. Soudain on passa à proximité d'un bled, St-Saphorin, là dans Lavaux,

Lavaux

ce vignoble extraordinaire, paysage protégé du patrimoine mondiale de l'UNESCO, grâce à un certain Franz Weber, écologiste notoire de première heure.

franz_weber


Agrandir le plan

Des images me revinrent dans la caméra de mon œil. Des souvenirs, des mots, des chansons. Bref l'Auberge de l'Onde où sévissaient des chansonniers du nom de Gilles et Urfer.

Gilles_Urfer_dehors


Le premier était poète et le second pianiste. Dans les années soixante, c'étaient les chansonniers phare de la Romandie et par fierté du Canton de Vaud. Souvent, ils taquinaient du Bourbine. J'ai mangé une fois dans cette Auberge, bien avant qu'elle soit modernisée et qu'elle ait donné son âme au Diable.

Il existe, dans ce Canton de Vaud, une petite rivière, un ru. Mais entièrement en terre vaudoise au nom de la Venoge.


Venoge_anim_1

Le poète Gilles pour ses 50 ans composa une ode à cette rivière si vaudoise, que personne ne la pourrait soustraire à ces fiers Vaudois.

«La Venoge»


par Jean Villard-Gilles


On a un bien joli canton :
des veaux, des vaches, des moutons,
du chamois, du brochet, du cygne ;
des lacs, des vergers, des forêts,
même un glacier, aux Diablerets ;
du tabac, du blé, de la vigne,
mais jaloux, un bon Genevois
m’a dit, d’un petit air narquois :
– Permettez qu’on vous interroge :
Où sont vos fleuves, franchement ?
Il oubliait tout simplement
la Venoge !

Un fleuve ? En tout cas, c’est de l’eau
qui coule à un joli niveau.
Bien sûr, c’est pas le fleuve Jaune
mais c’est à nous, c’est tout vaudois,
tandis que ces bons Genevois
n’ont qu’un tout petit bout du Rhône.
C’est comme : «Il est à nous le Rhin !»
ce chant d’un peuple souverain,
c’est tout faux ! car le Rhin déloge,
il file en France, aux Pays-Bas,
tandis qu’elle, elle reste là,
la Venoge !

Faut un rude effort entre nous
pour la suivre de bout en bout ;
tout de suite on se décourage,
car, au lieu de prendre au plus court,
elle fait de puissants détours,
loin des pintes, loin des villages.
Elle se plaît à traînasser,
à se gonfler, à s’élancer
– capricieuse comme une horloge –
elle offre même à ses badauds
des visions de Colorado !
la Venoge !

En plus modeste évidemment.
Elle offre aussi des coins charmants,
des replats, pour le pique-nique.
Et puis, la voilà tout à coup
qui se met à fair’ des remous
comme une folle entre deux criques,
rapport aux truites qu’un pêcheur
guette, attentif, dans la chaleur,
d’un œil noir comme un œil de doge.
Elle court avec des frissons.
Ça la chatouille, ces poissons,
la Venoge !

Elle est née au pied du Jura,
mais, en passant par La Sarraz,
elle a su, battant la campagne,
qu’un rien de plus, cré nom de sort !
elle était sur le versant nord !
grand départ pour les Allemagnes !
Elle a compris ! Elle a eu peur !
Quand elle a vu l’Orbe, sa sœur
– elle était aux premières loges –
filer tout droit sur Yverdon
vers Olten, elle a dit : «Pardon !»
la Venoge !

«Le Nord, c’est un peu froid pour moi.
J’aime mieux mon soleil vaudois
et puis, entre nous : je fréquente !»
La voilà qui prend son élan
en se tortillant joliment,
il n’y a qu’à suivre la pente,
mais la route est longue, elle a chaud.
Quand elle arrive, elle est en eau
– face aux pays des Allobroges –
pour se fondre amoureusement
entre les bras du bleu Léman,
la Venoge !

Pour conclure, il est évident
qu’elle est vaudoise cent pour cent !
Tranquille et pas bien décidée.
Elle tient le juste milieu,
elle dit : «Qui ne peut ne peut !»
mais elle fait à son idée.
Et certains, mettant dans leur vin
de l’eau, elle regrette bien
– c’est, ma foi, tout à son éloge –
que ce bon vieux canton de Vaud
n’ait pas mis du vin dans son eau…
la Venoge !

Jean Villard-Gilles - Port-Manech, juillet 1954

"Ce poème a un pouvoir secret dont je m'émerveille chaque jour. Il est déjà dans le folklore. Bientôt, je le sens, il ne m'appartiendra plus." Gilles


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03 avril 2009

Ancien Manège

C'est pas dans l'poisson, mais dans la farine que ch't'ai roulé, le 1er !

Enfiin pas tout l'monde. Imagine-toi qu'àcette époque on cumulait nonante-cinq ans entre les deux et il y a d'ça dix-sept berges. Tiens petit concours, à ce jour on cumule cent vingt-neuf ans, alors ça fait.... ? Hein p'tit malin, vas-y maintenant ! Alors on l'ouvre moins sa cantine !

Manège disais-je

Quoi, manège ? Tu veux nous m'ner à cheval maintenant ? Me bailleras-tu. Que nenni ! Qu'hennis-je.

C'est bien d'un ancien manège pour les bourrins dont au sujet duquel il s'agit. Mais il a subit des mutations au fil des ans. Jusqu'à arriver à un délabrement presque total, il y a trente ans en arrière.

Prologue
L'Ancien Manège, sis au 19 de la rue du même nom, à La Chaux-de-Fonds, à deux pas du centre-ville, est un lieu habituellement peu connu. Ce bâtiment, construit en 1855 comme halle d'équitation, a été transformé en 1868 en maison d'habitation, tout en conservant les murs extérieurs et le toit. Ainsi, les logements furent construits «autour» de la cour intérieure. Et c'est ce concept architectural et social qui fait la curiosité de l'endroit.

Fondation
En 1982, jugé délabré et insalubre, l'Ancien Manège était voué à la démolition. Mais en 1983, une fondation est créée pour sauver l'édifice. Grâce à différents dons, la «Société Coopérative de l'Ancien Manège» peut racheter le bâtiment et entreprendre sa restauration.
Celle-ci est effectuée de main de maître par Marc Stähli. Les appartements sont remodelés, dans l'esprit du décor de la cour intérieure et, en 1994, l'Ancien Manège rénové peut être inauguré. Dans la foulée, il est classé monument historique.

Originalités
Si la maison ne paie pas de mine vue de l'extérieur, ce qui frappe, lorsque l'on entre dans l'édifice, c'est le côté insolite de sa structure et de sa décoration, singularité que l'on ne peut guère identifier aux normes architecturales auxquelles on est habitué.
Ainsi, la cour intérieure - de forme oblongue et flanquée de deux escaliers de pierre en porte-à-faux - menant aux galeries le long desquelles se trouvent les entrées des appartements, est baignée d'une lumière extraordinaire, grâce à l'immense verrière formant son toit.
De petites fontaines, des colonnettes, des portes et des fenêtres en forme de porches, des fresques, des frises métalliques et l'ambiance qui s'en dégage contribuent à donner à cette construction une valeur esthétique particulière que lui reconnaissent, généralement, tous ceux qui la visitent
.

Familistère
Les familistères étaient de petites unités autonomes dans lesquelles les familles cohabitaient et s'entraidaient. Ce concept fut inspiré par Charles Fourier (1772-1837) et fut appliqué dans la France ouvrière de l'époque.
Or, il semblerait que la transformation du bâtiment en maison d'habitation ait été inspirée par ce modèle. En effet, G.E. Boch, le promoteur du changement d'affectation du Manège était proche des préoccupations sociales de Fourier, opinions qui étaient très en vogue, à La Chaux-de-Fonds, à l'époque.
Quoiqu'il en soit, le Manège représente une tentative de logement ouvrier, largement inspirée des idées sociales ayant cours durant cette période.

Les Manégiens
Jusqu'en 1972, des familles ouvrières logeaient dans l'édifice. On appelait ses habitants les Manégiens et, croyez-moi, ce n'étaient pas les gosses et encore moins l'animation qui y manquaient ! Moi qui, enfant, habitais à deux pas de là, j'y trouvais un fabuleux terrain de jeux! Même si mes parents ne voyaient pas cela d'un très bon oeil car, vu leur très modeste condition, les Manégiens n'avaient pas très bonne réputation (eh oui, déjà à l'époque...) mais, baste, j'en garde de sacrés souvenirs! Il vaut la peine de lire, à ce propos, Le Manège et les Manégiens, petit livre d'Hélène Horowitz qui y a vécu dix ans (de 1898 à 1908) en tant qu'enfant, et qui est truffé d'anecdotes cocasses.

Le Restaurant
Un magnifique restaurant a été aménagé dans l'esprit architectural de l'édifice.
La qualité de son accueil et de sa cuisine ne manquent pas de rendre l'endroit plus attractif encore! Surtout si vous avez la chance de pouvoir vous installer dans la cour intérieure

Là j'me suis un peu fait aider par un gars qui s'nomme Pierre Bourquin, et que je ne connais ni des lèvres ni des dents. Mais j'lui ai piqué un texte sur le net. Pardon et merci Pierre, mais c'est pour ces vieilles pierres, non pas Toi Pierre, les pierres que j'aime et qui font partie du patrimoine bâti de ma ville natale. Je connaissais toute cette histoire, mais pas de manière aussi approfondie.

Cette vieille bâtisse est devenue une œuvre d'art, grâce aux gens qui croyaient en sa restauration. Des images, piquées sur le net évidemment, en diapo :

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15 mars 2009

Jour spécial

Ouais, qu'est-ce qu'il a de spécial ce jour ? Ben de un, c'est Dimanche et il n'y aura pas de gags. N'pleure pas ! On va s'accrocher à une histoire, et une histoire vraie puisqu'elle date de treize cent huitante six. La bataille de Sempach. Tu connais ? Comment tu t'en fous ? Non, non et non de non, non de nom !

Sempach_Schlachtfresko


Donc dans cette année de grâce, enfin de grâce, on ne peut pas dire que ce soit la grâce quand c'est la guerre. Les Suisses, j'devrais dire les Bourbines, parce qu'y a qu'les Bourbines qui sont teigneux comme pas deux. Nous les Romands, on s'est contenté de foutre des marmites d'huile bouillante sur les Savoyards, pour les Genevois. Le Major Davel avec ses troupes de Vaud, non j'ai pas dit veaux, ont botteculté les Bernois hors de leurs terres, et les Neuchâtelois ont foutu la déguille aux Prussiens en descendant sur le Château du Chef-lieu.

C'est qu'dans c'temps là, y f'saient pas dans la dentelle, ils étaient armés de lourdes massues munies à leur extrémité d'un boulet avec des pic de fer.


Winkelried_01

Cette massue porte le doux nom de Morgenstern, ce qui peut se traduire par étoile du matin. Quand tu ramassais un coup d'goumi d'c't'accabit sur la tronche, tu voyais les étoiles du matin, de midi et du soir pendant trente-six jours et nuits.

Donc les Bourbines, pour un oui ou pour un non, ou p'têtre même pas l'un ou l'autre décidèrent de s'en aller taper sur la gueule des troupes de Léopold III d'Autriche. Mais les Habsourgeois n'étaient pas décider à faire l'autruche. Ils se battirent à mort si l'on peut dire. La guerre dura, dura, si bien qu'un vaillant soldat confédéré au doux nom de Winkelried, Arnold von Winkelried, pris les choses à bras l'corps, si l'on put, à nouveau, dire.

Winkelried_at_Sempach

Cet héroïque soldat, qui donna la victoire au troupe confédérées, se jeta sur les lances des piquiers d'en face, afin d'en neutraliser une grande brassée. Ce faisant, il s'écria, Prenez soin de ma femme et de mes Enfants !

Mais un de mes bisaïeul qui bisaïeulait par là, et qui avait l'ouïe fine grâce à sa prothèse de chez Audika, entendit clairement prononcer la phrase suivante, Quel est l'salaud qui m'a poussé ?

Ouais, qu'est-ce qu'il a de spécial ce jour ? Ben de deux,  t'as remarqué que mon post est paru avant l'heure habituelle de 5 ? Donc il est paru un Dimanche 15 mars à 4 h, même jour, même date et même heure que j'poussais ma première bouélée sur terre. Depuis j'en ai poussé d'autres et bien plus fortes. Et si ça t'suffit pas pour m'faire une pétée d'bisous, j'appelle les Bourbines à la rescousse avec leurs Morgenstern.

Achille_Talon_mon_gif

On en parle dans l'journal, si si

bisouhilnonet

BonDimPourVousAussi !

Ch'te jure qu'c'est pas un gag pour tout l'monde.

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01 mars 2009

Premier Mars 1848

Ben nous vouala l'Premier Mars, et ça tu le sais depuis qu't'as arraché, les yeux vaseux, la page de ton éphéméride. Bon tu m'diras c'est un premier du mois comme un autre, mis à part qu'on coure, et pas Goncourt, et pourtant je concoure et j'y coure après, contre le Printemps. Ah le Printemps ! Les jupettes qui se raccourcissent, l'acné qui fleurit sur l'tarbouiffe des jeunots, les braguettes qui bourgeonnent.

Non c'est surtout pas d'ça que j'vais t'causer. Mais d'une révolution. Mais pas celle d'une république bannière de l'Amérique  Centrale. Non, celle des Neuchâtelois, Romands parmi les Romands et ce jusqu'au bout des dents.

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Faut te dire qu'à l'époque, il y a environ deux cent ans ans, la situation était un tantinet compliquée et même pas simple du tout. Napo, Léon pour les potes, fit un troc avec le Roi de Prusse, tu m'donnes Neuchâtel et ch'te refile le Hanovre. Donc du jour au lendemain les Neuchâtelois se retrouvèrent sous occupation française. Napo chute, non pas sur une marche, mais son gouvernement est renversé. Neuchâtel ipso facto se retrouve sous domination prussienne en 1815, mais entre également dans la Confédération Helvétique.

Or à fin février 1848, une bande de Républicains des Montagnes, des Montagnons donc, ceux qu'on nomme les Meuqueux, décidèrent de changer les choses. Y en avait marre d'ces Prussiens à la barre, et à la gomme.


Le_Locle_NELCF

Il ne fallait surtout pas compter sur les Britchons, ces aristocratiques miquelets du Bas pour faire évoluer les choses. Tu remarqueras au passage que ceux du Bas ont toujours l'Aigle Prussien sur leurs armes. Pffff ! Miquelets va !

Neuch_tel_Ville

En secret, les Meuqueux réunirent une troupe d'assez grande importance, armée de mousquets, de fourches et de bâtons pour déloger le Prussien.

Prusse

En passant par la Vallée de la Sagne, un gaillard nommé Monnard, fou de rage, faut dire qu'les Sagnards étaient des partisans du Prussien, se mit au bord de la route et scanda "la Monarchie, la Monarchie" à cet instant sa femme ouvrit la fenêtre des chiottes et hurla, T'as pas b'soin d'le dire à tout l'monde.

moines009

La cohorte des Meuqueux continua son chemin. A la Vue-des-Alpes, col de 1'200 m s/m, la tempête faisait rage, les giboulées de neige faisaient des menées sur la route et la vitesse du convoi ralentissait. Mais rien ne les retiendrait  pour chasser l'Prussien, même pas ces critaux de glace qui se figaient dans les visages bleuis par le froid. Les cantinières accortes et même à cohortes servaient du vin chaud et des grogs à volonté. Arrivés à Neuchâtel, le 1er Mars 1848, avec la ferme intention de prendre d'assaut le Château, fief des Prussiens, il furent déçu de ne pas être obligés d'en découdre; le téléphone arabe avait déjà fonctionné, le Château était vide. Le Prussien avait déjà dégagé avec armes zet bagages. Et c'est pour ça que dans les manuels scolaires d'histoire, il est dit " sans verser le sang ", mais on a pas comptabiliser le nombre de godets de blanc de Neuchâtel qui furent versés ce jour là.

Ch_teau_de_Neuch_tel

Mais c'qui importe pour les lardons d'la République, c'est qu'les écoles, les industries, les bureaux, les magasins sont fermés ce jour pour rendre hommage aux Meuqueux. Bien peu s'en souviennent. H-IL n'y était pas, mais a été à l'école, les heures de colle non encore effectuées en témoignent. Alors tu comprends pourquoi il s'insurge quand tu le traites de Suisse, purée on a été Frouzien.

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12 janvier 2009

La Tchaux

Ben voili, quand j'lis d'une oreille attentive, ben ouais j'lis à haute-voix, ton blog, de temps à autre ch'pique sur le lien d'un gulu ou d'une gaillarde, pour voir c'qu'y z'ont à dire de sensé. Et l'autre jour je tombis sur cette photo.

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Le Gulu, j'm'en temponis le coquillard, j'le connais pas. Mais le fond de l'image m'interpelle à haute et intelligible voix. Tu vois la maison à gauche, avec le perron et le magasin ? Ben c'est dans c'te taule que j'ai vu l'jour et qu'j'ai eu ma première tape sur l'cul, d'autres on suivit, par la Mère Taillard la Sage-femme. Et la maison de droite, j'y ai habité. J'me dis, mais c'est quoi c'barouffe ? J'invectivai le blog en question. J'appris qu'le gulu d'la photo s'appelait Pierrot, qui va refaire le monde tous les jours au Jurassien, et que dans son temps il était contre-maître chez Gobet des œufs. Gobet des œufs, tu penses si ch'connais. Farfouille ce blog et tu verras à quoi ressemble le plateau Jurassien de la Romandie. C'est le blog d'une...disons Blogpotesse, mais oui Blogpotesse qui se dit Marraine. Va jeter l'œil, de belles photos, de la neige en paquet et poudreuse, t'as le choix et p'têtre un coin d'mur contre lequel j'ai fait pipi quand j'avais huit ans. Merci Maraine suisse pour ces souvenirs. Il y manque mon meilleur pote.

Alors moi j'me rentiens pas et je montre d'autres choses de ma Ville, j'y ai quand même habité et payé des impôts pendant 33 ans. Région où il n'a que deux saisons, l'hiver passé et l'hiver prochain.

La Chaux-de-Fonds

 

Oui, oui, il faut que je te parle de cette Ville ni belle, ni laide, 3ème ville de Romandie. Quoi ? Tu ne sais pas où se trouve la Romandie ? Prends un Atlas, le Dico, fais quelque chose, ce n’est pas à moi de faire ton instruirerie. Certains, même beaucoup la dégueulent, mais il faut savoir la regarder, la découvrir et tu verras que c’est chouette, allez, viens avec moi.

 

Métropole horlogère, située sur le Haut Plateau jurassien à 1'000 m s/m. Le climat y est rude, les paysans s’adonnaient aux travaux des champs en été et l’hiver, travaillaient à l’établi pour l’horlogerie. Mentionnée dans les textes historiques en 1350 déjà. Plusieurs fois incendiée, et reconstruite dans sa forme actuelle, dite du quadrilatère.

 

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Citée agricole d’abord, puis artisanale avec l’introduction de l’horlogerie, industrielle ensuite à l’aube du 19e siècle. Elle a développé un savoir-faire dans les domaines horloger et microtechnique, elle eut son âge d’or. Dommage, elle se vide de sa population, la faute à la morosité de l’économie, mais pas seulement, les Follos de la Puritanerie et autres Bondieuseries, ceusses à la Bannière étoilée, ceux également, qui polluent nos programmes T. V. avec leurs américonneries cinématographiques, sont responsables avec leur foutue manie de tout vouloir racheter, de tout foutre en l’air et de délocaliser. Les fleurons de l’industrie Chaux-de-Fonnière disparaissent et se retrouvent dans le Sud-Est asiatique, vivent les US$. Ils engagent à vil prix des frontaliers français, et le gulu du coin, ben il chôme… !

 

Et son théâtre à l’Italienne, datant de 1837. Récemment fini d’être rénové en 2004, surnommé affectueusement « La Bonbonnière », et sa Salle de musique accolée, offrant une acoustique merveilleuse dont toutes les boîtes d’enregistrement raffolent, et qui n’hésitent pas à démonter toutes leurs installations pour un spectacle. Ce bâtiment de pierres jaunes (Hauterivien) à été construit par l ‘Architecte feu Hans Bieri fils, en 1955, par mon premier patron à LCF. Merci Patron…

 

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Pendant l’entre-deux guerres, elle a été envahie par des cohortes de paysans bernois. Et c’est pourquoi, le Chaux-de-Fonnier disait : Ya le Fatre qui chlague le kratz en bas la chtrasse avec un chtekre, ce qui veux dire que le Père tape le chat en bas la rue avec un bâton. Puis l’invasion fut Italienne, Portuguesch, et maintenant slave pôvre Tchaux. De désespoir, ses arbres du Pod dépérissent.

 

Berceau de Grands Hommes :

 

Daniel Jean-Richard (1665 - 1741), horloger et Abraham Louis Breguet, (1747 – 1823), horloger également, également, Pierre Jaquet-Droz, (1753-1790), horloger, pendulier, mécanicien. Parmi les grands noms de cette industrie.

 

Louis Léopold Robert (1794-1835), grand peintre romantique, graveur, lithographe, donna son nom à l ‘Avenue, Le Pod.

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Charles-Edouard Jeanneret-Gris, dit Le Corbusier, (1887-1965), architecte, urbaniste sculpteur, constructeur de la Chapelle de Ronchamp, la Cité Radieuse à Marseille, La ville indienne de Chandigarh, la Villa Turque à La Chaux-de-Fonds et quantité d’autres monuments de l’architecture de part le monde.

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Charles L’Éplattenier, (1874-1946), peintre sculpteur, enseignant à l’École d’Art à LCF. Grand défendeur de l’Art Nouveau (Jungendstil), dont toute la Ville est imprégnée, il enseigna à Le Corbusier.

 

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Louis Joseph Chevrolet (1878-1941), constructeur de la plus populaire et la plus célèbre des voitures américaines.

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Léon Perrin, (né au Locle, 1886-1978), élève de Chs. L’Éplatenier, graveur, ciseleur, peintre, aquarelliste, sculpteur et enseignant de l’Art. Il fit même des aquarelles pour des projets de boîtes de montres.


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Blaise Cendrars, (1887-1961) auteur, poète, écrivain.

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Et l’Art Nouveau, qu’est-ce que c’est ? Ben regarde http://artnouveau.ne.ch/default  En attendant, il y a ceci


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L’horlogerie en suivit le mouvement. En 1900, l'Art nouveau avait conquis les esprits de l'époque, la Belle Époque. Il en devenait l'expression d'un goût spécifique.
Le phénomène, bien que réservé dans ses plus belles expressions aux bourses bien garnies, n'en lança pas moins une mode internationale.

La ligne en "coup de fouet" en fut certainement l'expression la plus populaire.

C'est sous cette forme que l'Art nouveau fut importé à La Chaux-de-Fonds à la fin XIXe siècle sous l'influence des patrons horlogers et de leurs représentants de commerce. L'Art nouveau, art à la mode dans toutes les capitales d'Europe, devait trouver une place de choix dans la métropole horlogère ! Vitraux, carrelages, ornementations de cages d'escalier, stucs, menuiseries et ferronneries envahirent ainsi les nouvelles constructions.

 


Beaucoup d’anciens immeubles, locatifs, sont décorés avec des ferronneries d’art, des vitraux et des peintures murales et de plafonds dans les cages d’escaliers. Ces ouvrages sont sous haute surveillance, heureusement.


En réponse à René, l'humoriste auquel tu fais allusion, je ne l'ai pas connu personnellement, je sais qu'il a disparu au début des années 60, en même temps que Johnny le Désossé.

  

Sous ses airs austères, une bien belle ville. Évidemment il y a l’hiver… Bof, ça passe et après c’est le pied !

 

Voilà, tu en sais assez et, si tu es curieux et tenté, il y a Internet.

 

H-IL natif du lieu.



Posté par HIL le Rhodan à 05:00 - Histoire - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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