10 octobre 2008
Pâques 2005 # 4
Ca y est on a passé une paisible nuit avec l'estom câlé par les sushis et pas les soucis. On fait des rêves de Geisha, on boit avec des potes Campaï, on mange aussi Itatakimas.
On p'tit déjeune copieusement avant de s'équiper pour la prochaine sortie. C'est le dernier jour, il faut profiter un max. Et y sera content de nous voir les talons le Seb.
En point de mire ce matin Evry, dans l'Essonne, le neuf un. Qu'y a-t-il dans ce département périphérique qui puisse nous intéresser. La cathédrale pardi, rien d'autre.
Bâtiment qu'on aime ou qu'on aime pas. Nous on voulait se forger l'opinion sur place de visu et de tactu. Qu'on aime ou qu'on aime pas, elle est l'œuvre de l'Architecte contemporain, mais pas content pour rien, Mario Botta. Un Tessinois de renom, qui bâtit dans le monde entier. Tout d'abord, on est surpris, puis on aime de plus en plus, l'intégration dans ce quartier entièrement construit en briques rouges. Elle fut consacrée par le Pape JiPi-two sois-même.
Un malheureux accident a effacé toutes les photos de mon APN ! Merci Seb :-))
Conclusion, on aime bien. C'est inconventionnel, finies les grandes ogives gothiques, les coins sombres. Ici tout est clair et fonctionnel sans pour autant oublier le but premier et le spiritualisme de la cathédrale. XXIème siècle oblige. Mario est un bâtisseur de cathédrales.
M-J tenait à visiter les serres du jardin des plantes. Dommage, elles étaient fermées pour cause d'entretien. Ils auraient pu le noter sur leur site tonnerre ! Bon, y reste le jardin qui, malgré la précocité de la saison, est magnifique. Le temps est bas.
Puis, était programmée la visite du site de la Bibliothèque Nationale. La BnF, œuvre maîtresse de Tonton Mitterand. Là, je ne sais pas si le temps moche et gris y contribue, mais on ne peut pas dire que c'est beau de chez beau. Quatre bâtiments-tours en forme de L, construits sur un quadrilatère. Question œuvre, Bof !
Mais si les bureaux sont cleans, les fonctionnaires cachent la merde au chat derrière les rideaux. Comme-ça l'Homme de la rue en profite.
Ensuite visite de la ligne Météor du métro. C'est beau, c'est résolument moderne et fonctionnel. Mais le charme des bouches de métropolitain parisiennes y perd.
Luminosité faible exprès pour ne pas abîmer tes yeux
Le soir, Seb décide que nous devons aller faire un tour au théâtre. Pourquoi pas, d'autant plus qu'il choisit un petit spectacle avec un humoriste. Denis Maréchal, Au Trévise. Après 10 minutes de spectacle, la lumière s'éteint et le Directeur de la salle vient annoncer une panne généralisée de courant. Il laissera les lampes de secours au maximum pendant 10 minutes et ensuite pour cause de sécurité il remboursera les places. Pendant les dites dix minutes, les artistes de la productions suivantes se produisent au pied levé si l'on puis dire. Il s'agit de danseuses de flamenco, qui relèvent leurs jupailles en dansant. Mais là elle sont vêtues de mini-jupes, c'est beau !
En rentrant, on passe devant l'Opéra Garnier. Très beau bâtiment classique français. Une photo de jour piquée dans le grand annuaire, tandis que celle de nuit est faite par un mec peu éclairé.
Le mardi, Seb reprend le boulot et nous le train. Te souviens-tu que nous sommes partis avec un mètre de neige ? Au retour il n'y a plus rien, tout a fondu. On ne s'en plaint pas.
Beau voyage et merci P'tit, sympatoche.
06 octobre 2008
Pâques 2005 # 3
Après notre croque-ignoble-monsieur, on enfourche la Simca-Pigeot qu'on va reconduire à son box de Courbevoie d'où l'on prendra le RER pour la Défense. Pourquoi la Grande Arche de la Défense ? Pour revoir ces beaux bâtiments que nous avions déjà vus 10 ans au paravent. Et aussi qu'on a envie de se faire une toile.
Le temps est gris et bas, et quoi faire d'autre que de se payer une toile un soir de Pâques. On est à fin mars, il ne fait pas chaud. A la Défense, il y a pléthore de salles de ciné. Reste le film à choisir et d'emblée on est à l'unanimité pour :
Million Dollars Baby
Film culte de Clint Eastwood qui vient de sortir. Film dur, très dur, des coups, des mauvais coups, des sales coups et des gnons. Avec Clint Eastwood, évidemment, Morgan Freemann et Hilary Swank. Epilogue très dur et poignant, quand Hilary hospitalisée moribonde suite à un coup vache d'une adversaire teigneuse, est arrachée à la vie par Clint qui lui retire le tuyau de sa survivance. D'autant plus dur que c'est exactement la même époque que le monde est suspendu à la décision de l'ignoble Deubelyou qui refuse l'euthanasie à une de ses administrées à l'état de légume depuis de nombreuses années. Heureusement pour elle, elle décédera quelques jours plus tard.
Tu penses bien qu'avec un tel film et une si maigre pitance de la journée, qu'on a les crochets. On cherche le Resto. Mais tout ferme ou est fermé. La barbe, on a pas envie de redescendre en Ville. Aussi Seb téléphone et réserve une petite surprise, à l'emporter, dans un Japonouille. RER de retour pour Courbevoie, H-IL rentre, tandis que sa Jonquille et son Neveu s'en vont quérir le frichti.
Un magnifique plat de sushis trône sur la petite table au côté d'une bonne bouteille. Journée de Pâques réussie. Même sans agneau !
02 octobre 2008
Pâques 2005 # 2
Te souviens-tu-t-il que nous étions chez notre Neveu Seb dans les faubourgs de Paname ? Alors on continue la visite, on lui avait fait une liste, longue comme un jour sans pain, des visites que nous aimerions faire pendant ces quelques jours de congé.
On jette, pas très loin, notre dévolu sur Saint-Denis, dans la Seine-Saint-Denis, le neuf cube. Et qu'est-ce qui se passe là ? La Basilique, nécropole des Rois de France. Si tu veux connaitre le nom des locataires, tu vas là.




Ma Jonquille émue par le décors acheta le puzzle de 5'000 pièces, qui encombra la table pendant des semaines, avant de le mettre sous verre.
Mais Saint-Denis, c'est aussi le temple du foot. Donc on visita le Stade de France, pas qu'on soit accro au dit sport, mais plutôt à la construction de l'édifice.
Une visite organisée était justement organisée à ce moment là, et l'on participa. Chance il n'y avait presque personne, les gens fêtaient Pâques en famille, aussi le guide doubla le temps qui lui était alloué pour la visite. On appris que le Maire de St-Denis exigea que la Basilique reste le plus haut édifice de la Commune. Bien fait les fouteux. D'autre part le stade est modifiable pour les différents sports ou spectacles qu'il peut recevoir. Trois routes sont construites sous les tribunes, les camions peuvent y circuler. C'est Kolossal ! Même trois sapeurs pompiers sont à demeure 24/24 et 7/7. Heureusement pas toujours les mêmes.
On vit même où Zizou et ses potes se foutaient à loilpé. Outre les vestiaires, il y a salle de muscu, sauna et tout le toutime.
Ce fut une visite fort intéressante. Je te passe sous silence toute la technique d'agrandissement des tribunes qui se fait à l'aide de vérins gigantesques. Ce sont des tonnes et des tonnes en mouvance. Si tu portes quelques intérêts, ils sont ici.
Dimanche de Pâques, 16h on a pas croûté et on va s'enfiler un ignoble croque-monsieur, ou un truc du genre. On regrette un tantinet la bonne table de la Dan, la mère de Seb, mais c'est loin d'ici. On se repaiera le soir ne t'affoles pas pour notre estomac.
On a visité d'autres trucs, j'y reviendrai prochainement.
24 septembre 2008
Pâques 2005
On prend le train. Mais pas depuis notre lieu d'habitation, car une attente dans une gare sans salle d'attente, sans buffet de gare, sans kiosque à journaux, c'est inconcevable. Donc on prend un taxi pour la station ferroviaire d'où partira le RER qui nous mènera à Besançon, gare du TGV qui filera vers celle de Lyon à Paris.
On quitte notre région encore recouverte d'environ un mètre de neige, on est à fin Mars.
Quelle idée d'aller à Paris comme ça ? Seb notre neveu habite les Hauts de Seine, et il viendra nous récupérer à la fin de sa journée de travail. On arrive à la gare de Lyon au début de l'après-midi. On se trouve un petit resto pour rompre le jeûne que nous venons de subir sur les rails. Nous aurions bien aimé allé au *Train Bleu*, mais c'est plein à péter, pis quand même un p'tit peu au-dessus de....disons....oui c'est ça des thunes que nous ne voulons pas gaspiller d'entrée de jeu. Mais c'est tellement beau.
L'après-midi, on se bagnaude par autour les alentours de cette grande gare. On a mis notre baluchon à la consigne pour pouvoir mettre les mains dans nos poches. D'entrée de jeux, on visite la gare, c'est un monument. Ses quais, ses boutiques et son minaret. Comment ? Ce n'est pas un minaret ? Tiens ça y ressemble pourtant, d'accord sans la musique.
Un SMS nous informe que Seb quitte son bureau et son ordinateur les larmes aux yeux. Il sera là dans 30 à 35 minutes. 28 minutes plus tard le message se fait plus précis, il y a d'énormes bouchons à cause de la pluie, il faut compter 45 minutes de plus. Et encore une demi heure. A force d'à force, il nous faut nous rendre dans le tunnel d'embarquement sous la gare, il va y arriver incessamment. Puis le dernier appel, j'y suis mais à la fin de la file. On y court, smack smack salut salut, on enfourne les bagages dans sa Simca-Pigeot et il nous emmène loin de ce tohubohu ferroviaire. Petite bouffe sympa, beaucoup de blablas. Seb nous héberge dans sa crèche à Courbevoie.
Premier réveil parisien aux aubes, vers les onze plombes du mat. P'tit-déj réconfortant et requiquant. Puis départ à l'attaque de Paname. C'est qu'on lui a fait un longue liste de propositions à Seb.
On attaque par le Musée D'Orsay. Ancienne gare transformée en musée. Toute l'histoire ou presque ici. On y passe grand temps. Pas qu'on soit des amateurs avertis, ni des pseudo-intellectuels qui jouent les connaisseurs. Non ! C'est simplement beau, grand et on s'y plait.
On se bagnaude par-ci par-là, on oublie surtout pas d'se faire une bonne p'tite bouffe, de rentrer assez tard, et demain sera un autre jour qui te seras conté
20 septembre 2008
Alex
Alex ma Nièce à la fibre artistique, ça lui arrive non seulement de repeindre les murs de la maison, mais de faire des toiles.
27 août 2008
Fonds marins
En raison d'absence, je serai pas là aujourd'hui et demain. Donc pour les réponses aux comm's, tintin !
Alors qu'il habitait en Malaisie, Pasqualito, mon neveu le grand qui...bravo t'as retenu, s'est rendu sur l'île de Sipadan avec un copain de boulot pour faire de la plongée.

C'était en Mai 2004, il ramena non pas le repas du soir, mais des photos.
19 août 2008
Oui je sais
Tu vas me dire que je te cause toujours du midi. Faux ! Que je rétorque. On a passé dans le midi certes mais aussi le midi moins le quart et aujourd'hui on fait une incursion dans le midi et quart.
Ca commence qu'on a donné rendez-vous au Neveu Pasqualitio, le Grand qu'est plus p'tit qu'le P'tit.... enfin tu connais, à la gare de Valence, et oui dans la Drome 26, le Jour J. Nous on descend la Vallée du Rhône, et lui rentre d'Irlande où il a potassé son anglais pendant quelques semaines. Il rentre vider et re-remplir sa valise près de Toulon où il habite. Alors il vient passer quelques jours avec nous avant de repartir rejoindre ses Parents en Arabie Saoudite, par-là Mec ! Donc nous avons posé notre CC à Valence, un beau camp à l'ombre des platanes.
H-IL prend son petit scooter, le casque de sa Jonquille, des sandows pour attacher le bagage, et s'en va à la gare à l'heure H. Enfin les gens débarquent du train venant de Toulon, Marseille. Il regarde au-dessus des têtes, le Grand mesure tout de même près de 1.90 m. Personne ! Il a loupé son train, enfin peut-être. Ce n'est pas l'époque des téléphones mobiles. H-IL attend le train suivant, puis le suivant et las, il rentre au camp. Le Gars y est. Sorti par une porte dérobée, alors qu'il était attendu sous l'horloge de la porte principale, Pasqualito a pris un bus et s'est rendu seul au camp. Brave p'tit Gars. Tonton a crevé de chaud et soif. Grrrrr !
Le lendemain, le cortège s'ébranle. On amène Pasqualito dans des coins hyper fun pour un D'jeun. On s'attaque aux Causses, le Larzac, le Plateau de Millevache. Bref mis à part de l'herbe à mouton, il n'y pas grand chose, ni à faire, ni à voir. Il faut qu'on se sauve au bout du troisième jour, si non Pasqualito va nous étrangler. Tiens un aperçu et dis-moi lequel est lequel. Les moutonniers du coin ne sont pas admis à répondre.
C'est pas que ce soit laid, mais ça manque follement d'attractions. On passe Millau, bien avant qu'ils ne construisent ce magnifique viaduc, ouvrage d'art que l'on regrette de ne pas avoir vu, mais dont on a suivi toutes les étapes de la construction sur Internet.
Pas avares de kilomètres, on file direction Anduze. Visite de la Bambouseraie d'Anduze. Faut dire qu'à l'époque, ça ne casse pas trois pattes à un canard. Il n'y a pas grand chose, si non se balader, avec un L, dans un forêt de bambous de différente espèces. L'avantage indéniable, on est à l'ombre.
On déserte cette région par trop rustique. On se rabat en direction du Golf du Lion. On doit mener Pasqualito à la Gare de Toulouse. On s'arrête à Revel, proche de... oui Castelnaudary. Et là on déguste un magnifique cassoulet, le meilleur qu'on ait jamais eu mangé. Le Neveu, et son âge glouton, a du mal pour terminer sa ration et la nôtre. quel bouffement divin.
13 août 2008
SRV 2007
Avec Seb, le neveux qu'est plus grand qu'son grand Frangin, tu connais la suite, on s'en va à Montreux sur les rives du lac Léman voir le Suisse Riviera Vertigo. Faut dire qu'le Seb il est accro à ce sport et qu'il le pratique lui-même. Tiens va jeter un oeil sur son site. Tu peux même lâcher un comm dans son livre d'or.
01 juillet 2008
La suite du p'tit carnet bleu
Dans le précédent post, je te disais qu'on avait fait la connaissance de Mathou. Tu te rappelles, notre Petit-neveux qui habite près d'Angers.
Et bien figure-toi qu'on l'a recroisé sur notre route qu'on a dérouté. En effet, le Pasqualito, qui porte la double casquette de neveu, à nous, et de papa, à Mathou doit participer à un concours.
Donc le Pasqualito, il est accro d'ULM. Ces petits engins ultra-légers qui zonzonnent dans le ciel. On se rend au Championnat de France où il concoure. C'était à Montdidier, dans le 80 en Picardie. On était pas les premiers puisque Monsieur Parmentier y avait déjà élu domicile.
On arrive donc avec le CC sur le terrain d'aviation réquisitionné pour le Championnat. A la barrière, le garde nous demande de nous parquer tout là-bas. Impossible qu'on lui répond, on fait partie de l'équipe KU-49. Pour faire quoi ? L'intendance qu'on lui répond. Et il nous laisse passer avec sourire. On s'installe près du CC de Bruno, le compère de compète de Pasqualito. Ils sont tous là, Alex, No&Ju+Mat. Refais un tour ici, pour la généalogie.
On reste 3 jours sur le terrain. En plein cagna de juin 2003. On a jamais vu beaucoup d'arbres sur les terrains d'aviation, ce ne serait vraiment pas pratique. Ma Jonquille popote pour tout le monde, aidée tout de même par Alex fort accaparée par son petiot. Pasqualito remporte la médaille en chocolat. Pas de bol 4ème. Il aura sa revanche et plusieurs fois les années suivantes.
Smack, smack, au revoir à la prochaine et bonne rentrée. Non, non, nous on ne rentre pas, on s'en va à Amiens. On visite un peu le Centre-Ville, la Cathédrale, les rues piétonnes et ma Jonquille en profite pour faire un tour chez le friseur. Le temps a tourné, il fait gris. Pas de bol. Même pas pour la coupe de cheveux.


L'après-midi, après avoir mangé une magnifique sol au resto, le ciel se découvre.
On prend une barque et on s'en va visiter les Hortillonnages, c'est super, il y a un peu de ressemblance avec le Marais Poitevin ou les canaux de Hollande. Le "gondolier" est super sympa et nous explique le pourquoi du comment et répond à toutes nos stupides questions.
Depuis Amiens, on se dirige en direction de Chantilly, tu vas pas me croire mais on n'en a même pas mangé... de la chantilly, un comble non. On visite le Château et les écuries.
Pas bien loin, on nous propose une place pour le CC qu'on décline, sachant qu'une Grenouille va y venir avec sa caravane, et qu'elle aime les coquelicots. Après vous Madame s'il en reste.
Sur le chemin du retour, on passe par Gerberoy, joyau de l'Oise, c'est très joli en effet, mais question animation, tu repasseras. Presque tout est fermé. Un seul resto prêt à fermer.

Mais où iront-ils donc encore cette année ?
26 juin 2008
Carnet bleu
Oui je sais, le post d'avant-hier était assez trash pour pas dire morbide. Aussi pour adoucir la fin de semaine, on va faire dans le "Carnet bleu". Non pas des histoires de débauches de petits garçons, c'est pas le genre de la maison.
Fin Septembre 2002, un message tombe dans la boîte de l'ordinateur :
Il est là, né le 27 septembre. il a tout ce qu'il faut. Il s'appelle Mathou.
Enfin Mathou, c'est Tonton H-IL qui l'appelle comme ça, mais à l'état civil c'est Mathis.
Mathou c'est notre Petit-neveux, et il habite vers Angers. Mais voilà c'est la mauvaise saison et presque 800 Km nous séparent. On ira le voir au printemps, il aura pris du poids. Tout son arbre ici.
Avril suivant on se met en route, on prévoit le voyage en 2 étapes. A midi on s'arrête, on est pas aux pièces et on ne doit pas timbrer. Plaisir de rencontrer Les Neveux et les Petites-nièces, Mathou ne nous reconnait pas, sale gamin va ! Même pas nous serrer la pince, quelle éducation !
Par la fenêtre, au loin après les champs de maïs, on aperçoit le Château de Brissac.
On passe quelques jours avec les D'Jeunes, nous on est indépendants, on dort dans le Camping-car parqué devant le garage. Puis un matin on s'en va. Les Jumelles No&Ju voudraient venir avec nous, c'est les larmes. C'est pas qu'on ne voudrait pas, mais il pourrait y avoir des crises le soir même.
Direction St Nazaire. Je t'avais dit qu'on irait en Bretagne une fois. Même qu'on passe devant chez Mariténounette et qu'on lui fait signe puisqu'elle est à la fenêtre. Mais penses-tu que nib, elle nous snob. On passe et on va directement au chantier naval. Ici se construit un des plus grand paquebot, le Queen Mary II.
On s'approche de la billetterie, eh oui il faut payer pour visiter. 2 billets Madame s'il vous plait. Oui, pour Septembre ou Octobre ? 3 ou 4 mois de réservation, non mais ! On ne va pas passer notre vie à St Nazaire, et puis qui c'est qui fera tourner la planche à billets ? Depuis une terrasse au loin, on devine plus que l'on voit le QMII. Allons plus loin.
On traverse la pointe de la Bretagne, on se dirige sur Rennes Caen Le Havre et on se retrouve au bord de la Manche. Etretat, il fallait qu'on voie ces fameuses falaises.
On suit la côte, jusqu'à Le Crotoy et sa Baie de Somme. On a une chance fabuleuse, le temps est claire. Evidemment on mange de ces petits trucs de la mer.
On se paie le tour de la Baie avec le CFBS, petit chemin de fer à vapeur, le voyage aller et retour nous prend la journée. Au retour les habits sont rayés de noir de fumée, c'est du plus bel effet, ça nous donne un air de bagnards en goguette.
C'est l'heure, il faut que l'on rentre en traversant la Champagne, on a 700 Km de route et on ne va pas les faire au triple galop. Pendant nos vacances, les lilas ont fleuri chez nous.



















































































