Les Voyages d'H-IL

Camping-car, voyages

21 août 2014

Loire et Normandie ( Reprise )

Une fois de plus, pendant nos vacances Ascension - Pentecôte, c'est qu'on part le Mardi avant l'Ascension et on rentre le Mercredi de Pentecôte, on part de bonheur direction Ouest. Direction l'Angevinois. On ne va pas passer par là sans dire un p'tit bonjour aux gamins, les Grands et les P'tits.

Ente 8 et 9 heures on s'arrête pour casser la graine, rouler ça donne une faim de camionneur. Les sandwiches sont prêts depuis la veille et sont au frais dans le réfrigérateur du CC. On en profite pour se dégourdir les jambes en marchant sur la place de la Mairie d'un petit bled. Soudain un vibrant Merde ! retentit. C'est H-IL qui vient de s'apercevoir qu'il n'a plus la plaque arrière d'immatriculation du carrosse.

Que je t'explique Lecteurs zet Lecteuses de l'étranger de la Romandie. Nous autres, nous pouvons avoir un seul jeu de plaques d'immatriculation pour 2 véhicules de même catégorie. La semaine je roule avec ma limousine et le week-end je change les plaques et les mets sur le camping-car. Je suis certain d'avoir fait ce boulot juste, ben faut cfroire que non, avant de partir.

Constat fait je m'arrête à la prochaine Gendarmerie. On peut rien pour vous mon bon Môssieu. Pis un p'tit papier comme quoi ch'suis venu vers vous ? Non ! Alors vaille que vaille je retourne pas à la maison. On passe donc le week-end avec nos neveux et petits-neveux. Comme la dernière fois, les jumelles voudraient partir avec nous.

On file directement au Nord, direction Le Mans et Le Havre. Au Havre on se renseigne pour visiter le port militaire. On a le feu vert. Faut dire que c'est à Petaouchnock. On y arrive et le MP de service nous en refuse l'accès. On est pas Européens. Y préfèrent des anciens Russes au p'tits Suisses. Eux, c'est juste pour aller déposer les économies. On rentre la queue entre les jambes tête basse.

Mais on est pas venu ici pour ne pas voir le pont de Normandie que diable un bel ouvrage d'art comme ça on ne le loupe pas.

Pont_de_Normandie_01 Pont_de_Normandie_02

On décide d'y aller avec notre bolide à deux roues. On sort de ville, c'est bien fléché pas de problème. Soudain on se retrouve où ? Tu donnes ta langue au chat ? Sur l'autoroute. Purée on fait pas les marioles sur la bande d'arrêt d'urgence à 40 Km/h alors que les autres véhicules nous dépassent à 140 Km/h. On prend une sortie et ni vu ni connu. C'est pas cette fois qu'les bourrins vont piquer des thunes à H-IL.

Le lendemain on quitte le Havre avec le CC et on passe le pont. Dommage il ne fait pas beau, il pleut. Ah non ! Je n'ai pas dit normal on est en Normandie ! Il faut d'abord passer le Pont de Tancarville, dont la rampe d'accès forme un coude si bien que l'on ne voit pas où on va.

Pont_de_Tancarville_01 Pont_de_Tancaville_02

Et c'est l'abordage de l'ouvrage d'Art du sciècle. Texte Wikipedia. Ca grimpe, ça grimpe même énormément. S'il pleut, heureusement il n'y a pas grand vent. Parce qu'on est haut la-haut. Un vide impressionnant jusqu'au niveau de la Seine. Et ces haubans tendus depuis les pylônes au tablier ressemblent à des cordes de guitares. C'est hors proportion. Mais c'est beau et ce serait beau avec du soleil, dommage.

Pont_de_Normandie_01 Pont_de_Normandie_02

De l'autre côté, c'est Honfleur. Jolie petite cité qui porte bien son nom de fleur. des maisons colorées et le port de petite batellerie.

Honfleur Honfleur_port

 

Agrandir le plan

On suit la côte des tristement célèbres plages de Normandie. On a du mal a dormir la nuit avec les goélands qui aboient sans discontinuer. A Courceulles-sur-Mer, le vent marin démonte tout. On est secoué comme des morpions dans le calbar de Béru. Tous les auvents de caravanes sont munis de tendeurs tempêtes.

goeland_argente_loic_quinton

Et puis pourquoi, une soudaine envie d'aller ailleurs. C'est la joie du Camping-car, on va où on veut quand on veut, pas de réservation. On prend la direction de Rouen. Pourquoi pas, on a encore du temps devant nous avant d'aller faire tourner la planche à billets. Pour l'Armada, c'est râpé, c'est l'année prochaine. On s'en va visiter le centre ville. L'église Sainte-Jeanne d'Arc, tiens on est pas à Rouen pour rien, bâtiment résolument moderne au milieu de vieilles maisons à colombages.

Rouen_01Rouen_02Rouen_03Rouen_04

Je retrouve ma plaque d'immatriculation au Bureau Communal, je l'ai perdue à 50 mètres de chez moi. Vacances chanceuses, vacances heureuses.

A Dim, travaux d'intérêts d'utilité de ravalement de façades

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19 août 2014

Lötschental # 2

Enfin la suite de cet article tant promis, les Tschäggättä. Je sais que tu t'interroges depuis une semaine. Tu te souviendres qu'on est avec nos amis Jeanette et Pierre dans ce village engéraniumé de Blatten, que le temps est gris et bas ?

On entre dans une boutique bizarre, zarbi comme dirait ton p'tit-fils. Mais l'enseigne est attirante comme tout.

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C'est un Tschäggättä et son créateur. J'en reviens à ces masques fabuleux, complètement exécutés à la main en bois d'arolle. L'arolle est une plante de très haute altitude, son exploitation est très réglementée.

Les origines de cette tradition sont peu claires et plusieurs hypothèses sont formulées : légendes relatives à des brigands déguisés en monstres, protestation contre la politique valaisanne en 1550 avec des déguisements, symbole temporaire du retour des morts parmi les vivants ou lutte contre les mauvais esprits. On rencontre parfois le terme de Roitschäggätta, « Roi » signifiant « fumée » dans le dialecte local, en raison de la couleur foncée des masques qui sont suspendus dans une cheminée pour les noircir.

Couverts de peaux et de fourrures d'animaux avec des masques en bois terrifiants, les hommes (les Treichel) agitent des cloches et font peur aux jeunes filles. Jadis, les Tschäggättä déversaient de la cendre sur la tête de leurs victimes. Elles allaient même jusqu'à entrer dans les maisons et voler de la nourriture, sans oublier de maltraiter quelque peu les occupants. Ce carnaval fut frappé d'un interdit en 1865 puis progressivement réintroduit sous une forme moins brutale au début du XXe siècle.

Voilà ce que tu aurais trouvé si tu avais un ordinateur qui cherche tout seul sur Google, heureusement que j'en ai un. Bon des photos maintenant.

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A Jeudi

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17 août 2014

Ch'te vends au même prix que j'ai acheté

Alors que je cherchais de quoi ravaler ta façade décrépite par les affres de la semaine précédente, en montant les échafaudages je tombe sur un étrange article. Bon ici y te faudra parler D'jeune un tantinet. Mais ça tu sauras te débrouiller tout  seul.

Certaines histoires sont un peu longuettes mais elles valent toutes leur pesant de cacahouètes. 

pire-histoire-de-cul

 

 

6. Le trou imaginaire

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Ça s’est passé lors de mon sweet 16. J’étais vierge et je vous le dis, ce fût la pire brosse de ma vie. J’avais un chum depuis quelques semaines et le gars me voulait vraiment trop ! Le problème : l’heure de dormir arrive, on est 5 à dormir dans le salon, mon père est dans sa chambre et ma soeur dans mon lit . Bref on est trop saouls, il arrêtait pas de m’achaler alors je finis par lâcher prise et je me dis let’s go on fait ça drette là sur le sofa quand tout le monde va dormir.
Vient le moment où tout le monde dort ! Il me baisse les culottes (tout sauf sensuellement), baisse les siennes et commence à me genre zigner en doggy …1st j’suis pas turn on, 2 j’suis sèche, 3 il faisait l’amour à mon pantalon.. Omg malaise. Je suis vierge. Je suis stressée. Je sais pas quoi faire. Je sais pas quoi dire, je CAPOTE !

La fameuse question arrive : “J’suis tu dedans ?”
Ma réponse super smart : “Oh oui bébé !”

Bref il a zigné mes pantalons pendant près d’une heure, je suis restée vierge et ce fut assez malaisant le lendemain matin, une fois pu saoule. Je suis tombée célibataire la semaine même. Encore aujourd’hui, je trouve ça assez drôle.

5. Le beau-père

beau-pere

Ma pire histoire de cul ça fait maintenant 8 ans. Je suis avec mon ex chez elle et ses parents sont en haut. (on est dans le sous-sol)

On commence à niaiser un petit peu puis elle descend sur moi et commence à me prendre dans sa bouche.. c’était tellement bon  ! Elle monte sur moi et elle commence à se frotter… Après une dizaine de minutes, j’ouvre les yeux et je vois son beau-père au coin des escaliers entrain de se crosser en nous regardant !!! Ayoye !!! J’ai fait semblant que j’ai entendu un bruit et j’ai arrêté tout de suite…

4. Une expérience qui tourne mal

 

experience

Il y a à peu près 10 ans, j’étais avec ma copine dans ma chambre au sous-sol de mes parents. On était très excités et pendant que ma copine me suce, elle me demande si je veux essayer quelque chose de nouveau. Elle arrête sa fellation et fouille dans son sac pour sortir une grosse bouteille (genre bin chimique là) de caramel au chocolat. Pas trop sûr de mon coup (j’ai bcp de pilosité que j’assume fièrement) je lui demande où est-ce qu’elle veut en mettre. Elle me dit qu’elle va juste en mettre sur mon membre (seule place que je rase fréquemment). J’accepte alors d’essayer, la situation est plus originale, les sensations sont intenses. Sauf qu’après un bon 10 minutes de pipe, elle décide d’en mettre tout le long de mon torse jusqu’au coup et de remonter avec sa langue pour le lécher. Après 2-3 coups de langue, elle arrête et commence à cracher les poils qu’elle a ramassé. Très mal à l’aise, j’essaye de l’aider du mieux que je peux et j’oublie complètement que le caramel est entrain de durcir sur moi. On finit par régler son problème pour se rendre compte que le mien vient de commencer…..pas capable d’enlever le caramel sur moi calisse. On prend un drap pour essayer d’en enlever une bonne partie…… le drap est collé bin dur sur moi, si je tire, j’arrache les poils avec. Je décide de monter à l’étage avec mon drap collé sur moi et aller dans la douche pour le décoller en me lavant à l’eau chaude. J’ouvre la porte du sous-sol……. mon père est entrain de faire ses mots croisés sur la table de cuisine. Il me regarde (poker face)….je le regarde (poker face), je fais comme si de rien n’était, je passe devant lui, en boxer, avec le drap collé sur le torse et qui traîne à terre. On se fixe du regard jusqu’à ce que j’arrive et que je ferme la porte de la salle de bain. Quand je suis retourné dans ma chambre, ma copine était pliée en 2, pas capable d’arrêter de rire. Et jamais, au grand jamais, mon père et moi avons abordé cette soirée-là. Trop traumatisé je crois.

3. Le nain de jardin

 

nain-de-jardin

Tout commence quand mon premier chum me laisse, à l’âge de 18 ans, après une relation houleuse de presque 2 ans.
Ayant des besoins physiques à combler, je me tourne vers le fameux site de rencontre Badoo pour me trouver un beau mâle en rut. J’en spot un, qui est, à première vue, en plein dans mon genre ! 20 ans, tatoué, stretché, percé, il écoute du hardcore… Et il semblait être mignon.
Bref, on commence à jaser, on s’entend quand même bien. Évidemment, la conversation tourne autour du cul. Il me donne son numéro de téléphone, et on se fait continuellement des sessions de ”sexting”. Après quelques jours, il me demande de venir le voir chez lui, à 1h d’où je vis, pour coucher ensemble, à l’évidence.
Alors je pars, on continue à se ”sexter” pendant que je suis sur la route (texto au volant oui je sais, j’étais jeune et conne). Arrivée à destination, j’étais déjà pas mal excitée. Je cogne à sa porte, un peu stressée… Et c’est là que l’histoire commence.
Il ouvre… Je ”drop” les yeux de 5 pouces. Quelle surprise! Monsieur avait omis de préciser qu’il ne mesurait que 5 pieds, tandis que moi je mesure 5 pieds 5 pouces. J’en n’en fais pas un cas, je me dis ”Tant qu’à être là… Et puis, il est peut-être bon au lit!”
Il me fais entrer, on se présente, *smack smack* deux becs sur les joues. On se met à parler un peu de musique, pour casser la glace. J’étais assise sur l’appuie-bras de son divan, et lui était debout devant moi. Un moment donné, il me coupe la parole en portant son index à sa bouche et en faisant *chut chut chut*… Je me tais. Il se rue sur moi, me french de toute sa bouche en n’oubliant pas de me beurrer le visage à grandeur. Plutôt mal écoeurée, je le repousse légèrement, et il prend ce mouvement comme le feu vert aux ”vraies affaires”. Quelques jours avant, je venais de me faire poser 3 microdermals entre les seins, et quand il a décidé de m’arracher (pas ôter, arracher) mon chandail, un des dermals s’est accroché dans une maille et m’a déchiré la peau. OUCH! Il s’est senti mal et ne savait pas quoi faire, je lui ai dis que ce n’était pas grave et j’essuie le sang qui coule. Il reprend de plus belle, me déshabille et se déshabille lui-même, puis, sur un ton pas du tout sexy, me dit qu’on va aller dans sa chambre. Je suis le petit homme dans le couloir, pour me rendre compte de l’image hilarante que j’avais devant moi : un ti-bonhomme de 5 pieds, nu et bandé comme un cheval, se flattant la bédaine en marchant. Ouais, c’était son tic nerveux. Il se flattait la bédaine avec ses deux mains, probablement sans s’en rendre compte. Dans ma tête, tout ce que je me demande est : ”Mais qu’est-ce que c’est que cette énergumène-là, ayoye!”
Arrivés dans sa chambre, il me dit sur un ton solennel : ”Couche-toi”. J’obéis sans dire un mot.
Je l’attends pendant 5 minutes (5 minutes, complètement nue, dans le lit de ce nain de jardin aux manières plus qu’anti-viriles, le vagin aussi sec que la Vallée de la Mort au Nevada… c’est long en tabarnak), car il était debout à côté de la ”switch” de la lumière, toujours en train de se flatter la bédaine, en se demandant s’il éteignait ou non la lumière. Il me fit part de son dilemme à voix haute : ”Si j’éteins la lumière, on verra rien… Mais si je la laisse allumée, hum jt’un petit peu gêné”.
Pour me rendre compte, après ces 5 longues minutes, que c’est une ”switch” à intensité variable, c’est-à-dire que tu peux tamiser la lumière sans l’éteindre. Sur un ton exaspéré et sarcastique, je le lui fais remarquer. ”Pas fou!”, dis le petit bonhomme avec sa voix enfantine. Il vient me rejoindre dans le lit, commence les préliminaires, est nul à chier, je me job moi-même, il met un condom, se place sur moi (le contraire aurait été un peu ”awkward”)… Il entre en moi, me CALISSE UNE CLAQUE DANS FACE, sors et éjacule son excitation mal placée, le tout en moins de 10 secondes.
Moi, je saute ma coche : ”PARDON ?! Tu viens-tu vraiment d’me crisser une baffe ? Tabarnak j’ai tu l’air de quelqu’un qui aime se faire frapper ?! Caliss peut-être, mais tu le demandes osti !!!”
Sa face valait un million. Il balbutiait pour essayer de s’exprimer, il n’était pas capable de s’excuser tellement j’étais sur le point de le cogner! Je crois qu’il avait peur…
Après cette série de ”turn off”, suivie d’un manque de respect total, j’en ai assez. ”Ayoye check-toi, t’es un osti d’énergumène du caliss (et je continue à faire le tour de tous les jurons possibles), tu sais pas baiser, t’as pas de respect, t’es mauvais, ta queue est aussi naine que toi… Ahhhh man j’décalisse d’icitte c’est ridicule!”

Je n’ai heureusement plus jamais entendu parler de ce gars-là, et aujourd’hui je raconte cet épisode ”fail” de ma vie sexuelle en riant.

2. Le nom awkward

 

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Ma pire histoire de cul c’est mon père avec ma mère. Le nom de famille de mon père est “Guay” et celui de ma mère “Legrand”. Ils ont décidé de m’appeler Jean-Phil, alors ça donne Jean-Phil Legrand-Guay (J’enfile le grand gay). Je me fais niaiser depuis ce temps. Quand mes parents ont divorcé, j’ai voulu changer de nom. Ma grand-mère a suggéré son nom de fille “Godbout”. Ça donne donc Jean-Phil Legrand-Godbout (J’enfile le grand gars debout). Je pense que j’ai une malédiction. Mettez un condom si vos noms ne matchent pas ensemble svp.

1. Le début étrange d’une très grande amitié

 

amitié

J’avais 17 ans à l’époque… J’vais dans un bar (ouais vive les fausses cartes !) Je rencontre un beau, grand, brun, yeux bleu, musclé, avec des tatoos sur le bras! Je vais le voir pour lui parler, bon il est vraiment d’mon goût, il a l’air de me trouver à son goût aussi. Alors vers 2h on décide d’aller à son appart ! Il m’offre encore des verres. À ce moment, j’suis rendue pas mal chaude. Il commence à me frencher. Wow il embrasse vraiment bien ! Il commence a m’flatter le dos et les cuisses d’une manière vraiment sensuelle. Il enlève mon gilet, commence a m’pogner les seins, enlève ma brassière. Moi, pendant ce temps-là, je lui pogne la queue par-dessus ses pantalons. Elle a pas l’air énorme.
Mais bon… j’me dis que ça va faire l’affaire. Ça fait quand même 1 an que j’ai pas fourré ! Alors il me dit dans l’oreille : “suce-moi bébé.” Premier turn off ! Je déteste me faire appeller “bébé” par un inconnu.
Mais bon… j’me dis que c’est pas grave, il le sait pas ! Alors je lui enlève ses pantalons et ses boxers puis je découvre son engin minuscule. Il est pas bandé.
Mais bon… j’me dis que ça va grossir ! Je commence à le sucer. Il reste mou, en forme de banane et mesure peut-être 5cm au gros max.
Mais bon… j’me dis : c’est pas grave. Il a l’air d’avoir la langue agile. Il va pouvoir se reprendre en me mangeant. Je finis de le sucer. Il me prend, me couche sur le dos. Il me donne des baisers partout sur le bas du ventre et sur mes cuisses. Moi je suis toute excitée, j’ai hâte qu’il me mange! BEN NON ! Il remonte, vient m’embrasser, et là le pire commence !
Il voulait pas que j’le guide pour faire ça. Il essayait de me pénétrer, pas capable. Il réussissait pas à trouver l’trou. 2-3 longues et interminables minutes qu’il essayait de trouver l’entrée : soit il était trop haut, trop bas ou trop à côté. À moment donné, il trouve un trou… mais pas le bon ! Je lui dis : “Non j’veux pas l’avoir dans le cul.” Il me dit : “Ah s’cuse j’sais pas quel trou est l’bon, je suis encore puceau… C’est ma première fois.”
Mais bon… j’me dis que ça peut toujours être bon pareil. En plus, j’suis vraiment excitée !!! Alors je lui demande : “Veux-tu que j’t’aide un peu ?” Il me dit : “Non je veux le trouver tout seul !” Enfin il le trouve..! Y’était plus que temps ! Il commence à faire des mouvements de va-et-vient. Après 2-3 minutes, il sort de moi. Il enlève le condom, se branle et me vient dans la face! Big turn off. À ce moment, je lui dis : “Mais t’es con ! Avant de venir dans face a quelqu’un tu y demandes ! Je déteste avoir du sperme dans la face !” Il se sent encore tout mal, se couche a côté de moi, s’accotte sur mes seins, colle sa queue qui coule encore sur ma cuisse et se met à ronfler en moins de 30 secondes. J’ai pris mes affaires, j’ai appelé ma meilleure amie et je lui ai demandé de venir me chercher. Je sors sur le balcon pour fumer une cigarette et jentends la porte d’entrée ouvrir. Je me dis que ça doit être un coloc. Je rentre et je vois une fille. Elle me demande qui je suis et ce que jfais chez eux. Je lui réponds que je connais le gars qui habite ici. Pi c’est à ce moment qu’elle me dit que c’est son chum depuis peu. Elle devient toute rouge, elle s’en va dans chambre. Son chum est là, couché nu dans le lit ! (D’après moi c’était aussi la première fois qu’elle le voyait tout nu parce qu’en le voyant elle est partie à rire.) Elle me dit : c’est vraiment aussi petit que ça !? Je lui avoue franchement : “Ouais et ça a pris genre 5 minutes avant qu’il trouve le trou et un petit 2 minutes avant qu’il vienne !” Elle s’en va dans la cuisine, écrit un mot, laisse la clé de l’appart là et pogne ses affaires en me disant : “Viens, j’vais aller t’porter !”
Aujourdhui, à 20 ans c’est toujours ma meilleure amie, et je peux vous assurer qu’on en rit encore !

H-IL te souhaite le BonDim et à Mardi

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14 août 2014

Vallée de la Loire (reprise )

On quitte définitivement nos neveux. Y vont tout d'même pas nous adopter, non ?  Comme d'hab, ma Jonquille se met au volant de l'attelage, j'ai une cheville qui pourrait faire de l'ombre à un éléphant mâle. On continue notre voyage contre l'Ouest. Mais on s'attarde et on visite les habitations de troglodytes. Car troglodyte est un nom et non un adjectif. Le Maine et Loire comprend de la terre de tuffeau et de falun. Le tuffeau est une craie blanche, matériaux qui se travaille très facilement,même à la scie à bois. Le falun et un dépôt d'origine marine du tertiaire.

Dans les falaises, les troglodytes approfondissaient des grottes existantes et fermaient l'entrée par une façade de tuffeau avec porte et fenêtres tel un immeuble. On en trouve également au niveau de la route et là il 'agit de cave ou de champignonnière.

Troglo06

 

Par contre dans le falun, qui se trouve au niveau du sol, comme un sable durci, les hommes excavent une entrée et creusent des galeries par en dessous. L'avantage était ici de redonner de la terre à l'agriculture alors que les fermes se trouvaient par en-dessous. La sortie se faisait par un pan incliné.

 

Troglo01

Des gens du cru nous ont affirmé qu'il n'y avait pas d'humidité excessive et que la température était constante.

On pousse ensuite jusqu'à Cholet. On y visite le musée, vestige d'une usine de mouchoir. Le Kleenex a sonné le glas de l'industrie de Cholet.

CholetUs

 

Sur le chemin du retour, on passe par Thouars, où l'on visite le Château des Ducs de la Trémoille.

Thouars1Thouars2

 

Plus loin, c'est au Château de Brézé où l'on s'arrête. La curiosité de ce château, c'est qu'il y a deux constructions l'une sur l'autre. Ou plutôt l'une sous l'autre. D'importantes galeries et salles ont été creusées sous l'édifice.

Breze

 

Ensuite, on prend une bouffée d'air dans un jardin oriental. À Maulévrier dans le Maine et Loire.

Un diapo du jardin pour clore.


 

A Dimanche pour ta leçon de gymzygo

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12 août 2014

Lötschental # 1

Avec nos amis Jeannette et Pierre, le lendemain on s'en va au Lötschental. Depuis cette vallée, oui oui Tal veut dire Vallée, on peut mettre la voiture sur le train et passer sous les Alpes bernoises. Comme la veille, il fait un temps à ne pas mettre les mouches dehors. Il a été créé au début du XXe s. le tunnel, pas les mouches hein !

Mais on monte bien au-dessus de la gare ferroviaire. On s'arrête à Blatten, village d'un peu plus de 300 habitants situé à 1'540 m s/m. Leur langue est le Lötschard, une langue primitive qui trouve ses origine dans le Suisse-allemand. Donc c'est parfaitement inaudible pour un Romand.

Le village est partagé en deux par un petit torrent, la Lonza. Un chemin pietonnier parcourt le village, tandis qu'une route permet d'accéder aux villages situés plus haut dans la vallée. Un car postal dessert ces villages.

 

Blatten (2)

Blatten (3)

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Blatten

Lötschental (1)

Lötschental (3)

Lötschental (4)

Avec mon amie Jeannette je reste en bas, tandis que Pierre et ma Jonquille parcourent le village. 

Mardi prochain le chapitre # 2, ce sera les Tschäggättä

Mais Jeudi ici

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10 août 2014

A l'aide, on m'a aidé

Ben ça y est, une foutue semaine de terminée. Et c'est moi qui doit recoller les pots cassés. T'as vu dans quel état tu t'es mis ? Pas possible ça, t'es pas foutu de passer plus de quelques jours sans faire la gueule. Bon ben allons-y avant qu'tu m'colles un procès pour non assistance à personne en graves difficultés... intellectuelles. Bon c'tour c'est ma Blogpotesse Zabelle qui m'donne un coup de main.

 

Quand la connerie est tombée du ciel, peu de gens avaient un parapluie !

 - Lever le coude est la meilleure façon de ne pas baisser les bras !
 
- Si les pets puent, c’est pour que les sourds en profitent aussi !
 
- Si aujourd’hui tu n’achètes pas Durex, demain tu achèteras Pampers !
 
- Le café, c’est comme les femmes, au début ça excite, après ça énerve !
 
- Il faut se dépêcher de boire avant d’être saoul !
 
- Les mecs, c’est comme les pâtes, si tu les chauffent trop, ça colle !
 
- Le chameau peut travailler cinq jours sans boire,
  l’homme peut boire cinq jours sans travailler !
 
 - Si tu te lèves avec l’envie d’aller au boulot, recouche-toi, ça va passer !
 
- La virginité, c’est comme une mouche sur le cul d’une vache,
  un coup de queue et ça s’en va !
 
- La lampe torche, le PQ aussi !
 
- Mieux vaut avoir Parkinson qu’Alzheimer,
  car il vaut mieux renverser un peu sa bière que d’oublier de la boire !
 
- Les petits sont toujours les derniers à savoir quand il pleut !
 
- Mieux vaut partir en couille que revenir à pied !
 
- Il ne faut pas contredire une femme,
  il vaut mieux attendre qu’elle change d’avis !
 
- A la différence de l’homme,
  le lézard est capable de sacrifier sa queue pour sauver sa vie !
 
 
- Si tu es dans la merde jusqu’au cou, ne baisses surtout pas la tête !
 
- Si tu ne veux pas te taper sur les doigts, prends ton marteau à deux mains !
 
- La vie c’est comme le papier Q, soit c’est tout rose, soit c’est plein de merde !
 
Pis t'as l'BonDim d'H-IL, sans rire !
Et à Mardi

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07 août 2014

Statue du Christ-Roi à Lens ( Reprise )

Dès 1931, le prieur Gard songeait à ériger une statue du Christ-Roi au sommet de la colline du Châtelard pour marquer le XIXe centenaire de la mort du Christ. D’entente avec François Bagnoud, ex-président, il obtint l’autorisation d’ériger cette statue et un chemin de croix sur le Châtelard, propriété de la bourgeoisie. Sans tarder, il ouvrit une souscription dans le « Bulletin paroissial », mais en septembre 1933, il constate que les offrandes ne suffiront pas à réaliser son projet, une statue de 15 mètres, socle compris, dont le coût serait de 15'000 francs.

Louis Gard, architecte à Martigny faisait des plans dès 1933. La maison Franscini et Lorenzetti fit modeler la statue par un certain Coter, de Bergame et J. Casanova, sculpteur à Monthey, la monta en ajustant sur une ossature métallique les plaques de cuivre modelées, arrivées d’Italie. Durant l’hiver 1934-1935, des paroissiens avaient démoli un grand roc pyramidal qui terminait le Châtelard et nivelé le sol. Le 26 mai 1935, en présence d’une vingtaine de prêtres et de nombreux fidèles, eut lieu la bénédiction de la première pierre du socle que construisirent les frères Barras de Chermignon. Du 8 au 15 juin, la statue a été montée. Le 15 septembre, la chapelle aménagée dans le socle a été bénite sous le vocable de Notre-Dame du Perpétuel Secours et on commença à célébrer la messe.

Enfin, le 22 septembre, eut lieu la bénédiction de la statue du Christ-Roi avec grande solennité. Plus de 4000 fidèles y sont accourus de diverses localités du Valais, l’évêque Mgr Bieler entouré de chanoines, de tout le séminaire de Sion, de nombreuses autorités civiles avec, à leur tête, le chef de l’Etat du Valais, accompagné de son chancelier et de son huissier vêtus en couleurs ; en somme une représentation de tout le Valais. La messe pontificale fut célébrée par Mrg l’évêque dans le vallon situé au sud, en contre-bas de la statue. L’après-midi, on monta vers la statue, Monseigneur la bénit, puis on redescendit dans le vallon où l’évêque proclama la royauté du Christ et, devant le Saint-Sacrement exposé, fit la consécration de son diocèse au Sacré-Cœur. Le tout se termina par un Te Deum d’action de grâces.

Cette statue mesure 30 mètres de haut, y compris le socle qui en fait 15. Elle a coûté 42'000 francs. La coiffure de la statue était une sorte de mitre. Comme elle paraissait mesquine sur une statue de cette dimension, des paroissiens, avec l’aide de Déchenger, de Chippis, originaire de Guttet, installateur à Lens, se chargèrent de lui faire une vraie couronne ornée de pierre de diverses couleurs pour terminer la statue avec plus d’ampleur.

Le porche de la chapelle construite sous le socle est assez spacieux. Sartoretti y a peint les saints locaux : saint Pierre-aux-Liens, saint Bernard de Mont-Joux, saints Maurice et Théodule, protecteurs du Valais. Le portail est décoré des écussons des districts du Valais et la chapelle, d’une Notre-Dame du Perpétuel Secours.

Du haut de son piédestal du Châtelard, le Christ-Roi domine tout le centre du Valais.

 

Agrandir le plan

Et Dimanche, les Gags du Dim bien sûr

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05 août 2014

Reckingen

Ben le même jour qu'on était allé à Munster, ménan pas l'frometon, mais le village Haut-valaisan, on s'arrêta encore à Reckingen.

Y a une église du même tonneau que celle que nous venions de voir, mais c'tour c'est du Baroque. Alors maintenant que l'oeil est entraîné, allons-y.

Munster et Reckingen (11)

 

Un choeur plus clair, mais toujours le même touriste

Munster et Reckingen (12)

Munster et Reckingen (13)

 Médaillon au plafond

Munster et Reckingen (15)

 Plafond du choeur

Munster et Reckingen (16)

 Munster et Reckingen (17)

Belle sculpture sur bois

Munster et Reckingen (20)

 Un temps pourri

Munster et Reckingen (22)

 Oh ! De l'eau, étonnant

Munster et Reckingen (23)

Toutes la même chose, vilaines façades et bulbes de cuivre

A Jeudi

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03 août 2014

Encore un coup

Salut Blogpotes Blogpotesses et Blogpoteurs aux coins de bouche tout ridé. Vous m'en donnez du boulot vous tous. Tous les dimanches je m'efforce de te redonner un apparence souriante et toi d'un coup de baguette magique le dimanche suivant tu arrives en faisant la gueule. M'de, ça va pas ça, tu pourrais aussi m'en raconter une bien bonne. Ouais je sais y en a une ou deux qui se forcent qui suivent et qui se donnent de la peine. 

Une blogpotesse arrive devant St Pierre. Il lui demande d'où vient cette expression laide et moche qui flirte avec ses lèvres. Il lui dit tu vevrais aller chez H-IL toi, tous les dimanches. Mais j'y suis allée votre Honneur. MENTEUSE, s'exclame St Pierre. Verdict l'Eternité chez Satan. Sale temps pour cette Blogpotesse. Alors tu sais c'qu'y te reste à faire.

Deux anges causent ensemble.

-Quel temps fera-t-il demain ?
-Nuageux.
-Tant mieux on pourra s'assoir.

En voyant la sole, Dieu réprimanda l'ange qui était responsable de ce poisson.

-Je t'avais dit de le laver, pas de le repasser.

Luc est décédé. Il arrive au paradis et St-Pierre le reçois.

Tu n'as pas mené une vie exemplaire. Tu as trompé ta femme plusieurs fois et tu lui as menti encore plus souvent. Donc, pour le reste de l'éternité, tu vivras en compagnie d'une petite grosse pleine de boutons.
Quelques jours plus tard, il rencontre son copain Paul en compagnie d'une magnifique femme.
Indigné, Luc retourne voir St-Pierre pour protester.
St-Pierre, Paul a mené une vie à peu près comme la mienne, Comment se fait-il qu'il soit en compagnie d'une aussi belle femme ?
-C'est fort simple. Il est la punition de cette magnifique femme.

Un vieux juif arrive au ciel.

-Mon Dieu, dit-il, la plus grande déception de ma vie fut que mon fils se convertisse au catholicisme.
-Ne vous en faites pas dit Dieu le mien a fait la même chose.
-Et qu'avez-vous fait ?
-Un nouveau testament !

Un charcutier se présente aux portes du paradis. Comme c'est un homme prévoyant, il a apporté avec lui un saucisson au cas où la fringale le prendrait entre deux monde. St-Pierre le regarde un peu étonné et dit:

-Qu'est ce que c'est cette chose que vous avez à la main ?
-Ben, c'est un saucisson, fait le gars.
-Un saucisson? Connais pas. vous ne pouvez pas entrer au ciel avec cette chose. Attendez un peu que je me renseigne.
Il prend le saucisson, retourne à l'intérieur du paradis et crie : "Quelqu'un connait ce truc par ici ?"
On entend la petite voix de la Vierge qui dit: "Y aurait pas de ficelle, que ça me rapellerait le Saint-Esprit."

Satan fait visiter l'enfer à St-Pierre. Le premier homme qu'il voit est un criminel endurci qui se pavane avec une bouteille de cognac à la main et une belle fille nue dans les bras.

-Comment? dit St-Pierre. C'est ça le châtiment que vous lui avez trouvé ?
-Oh ! Ne vous fiez pas aux apparences, dit Satan, La bouteille a un trou au fond et la fille n'en a pas.

L'inventeur des Motos Harley Davidson, Arthur Davidson, décède et s'en va au ciel.

À la porte, St Pierre dit à Arthur :
- "Vu que vous avez été un homme bon et que vos motos ont changé le monde, votre récompense sera de rencontrer Dieu directement"
Dieu reconnaît Arthur et commente :
- "Ainsi, vous êtes l'inventeur de la moto Harley Davidson!"
Arthur dit :
- "Oui, c'est moi..."
Dieu commente :
- "Eh bien, il n'y a pas de quoi être fier pour avoir inventé quelque chose qui est instable, fait beaucoup de bruit, pollue outrageusement et ne peut même pas fonctionner sans chemin ?!"
Arthur est embarrassé un instant mais finit par dire :
- "Excusez moi, mais n'êtes vous pas l'inventeur de la femme ?"
Dieu dit :
- "Ah oui!"

"Eh bien" dit Arthur, "de professionnel à professionnel, vous avez de graves défauts de conception dans votre invention :
1. Il n'y a pas de constance dans le design du pare-choc avant ;
2. Ça claque et ça caquette constamment à haute vitesse ;
3. L'arrière est trop mou et branle trop.
4. L'entrée est placée trop près de la sortie.
5. Et les coûts de maintenance sont excessifs."

"Hummmm, vous avez de bons points là" réplique Dieu, "Attendez !"

Dieu s'en va sur son ordinateur céleste et tape quelques mots. L'ordinateur imprime les résultats et Dieu les lit à Arthur :

"C'est vrai qu'il y a des défauts dans mon invention" dit Dieu, "mais selon un sondage, il y a plus d'hommes qui enfourchent mon invention que la vôtre!"

Ben H-IL te souhaite quand même un BonDim

Et à Mardi

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01 août 2014

Fête nationale

Fête nationale suisse

1291 - 2014 = 793 ans

Quatre langues nationales

Allemand 63%

Français 20%

Italien 6,5%

Romanche 0,5%

On ne se comprend pas mais on s'entend bien

 

06__5A

A Dimanche pour ... ouais les gags bravo !

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Fin »